Mai
31st

MADAH, Making of.

Categories: First year of 3D animation, Group project, Stop-Motion | Étiquettes :
MADAH, Making of.

2 mois, 2200 shoots, 3 minutes. C’était long, c’était dur- surtout la fin- mais on l’a terminé ! Il part d’un conte écrite par JD Eugénie sur son île natale, la Martinique.

ETAPE 1 :

LA PREPRODUCTION

Nous étions tous partis du même point : Une ébauche d’histoire sélectionnée, un groupe choisi par les enseignants, une technique d’animation imposée.

La première chose fut de remanier l’histoire : Il fallait qu’elle soit brève et claire, qu’elle ait son propre rythme, avec des éléments perturbateurs, des éléments déclencheurs, un climax et une résolution.

L’histoire devait être réécrite en écriture visuelle : pas de sentiments ou pensées, toujours au temps présent, description, clarté et concision.

Puis est venue l’heure du découpage technique :

Séparer l’histoire plan par plan, en indiquant à chaque plan l’échelle, l’angle de prise de vue et les éventuels mouvements de caméra.

C’est une partie très importante de la préprod, qui devait nous servir de référence pour le reste du projet; On a dû refaire 4 versions pour arriver à finaliser le découpage technique.

Une fois le découpage technique validé (en l’occurrence, vu les deadlines, on a pas attendu la fin), c’est le Story-board que l’on doit dessiner.

Quoi, vous avez crû qu’il suffisait de faire un dessin par plan et puis basta ?

Naaan, ce serait trop facile, voyons !

Avant de faire la version finale, il y a les « thumbnails » :

Pour chaque plan, on doit dessiner 3 vignettes différentes, histoire de ne pas tomber dans le régulier et le boring. Et puis hop, on fait le Story-board !

Notre projet, en tout compte 52 plans, divisés en 9 séquences.

Une fois qu’on a une ébauche de voix OFF et des idées de musique, on anime le Story-Board, histoire de gérer le timing.

Bon, après ça, il ne nous manque plus que les Set-design, les Key-Shots et les défis techniques !

– « Gnéé ? » me direz-vous ? Oui, c’était également ma réaction.

Les  « Set-design », c’est pour « capter » l’ambiance de l’histoire, exemple :

Le coin feu

Les « Key-Shots », c’est un peu la même chose, sauf que comme leur nom l’indique il s’agit des moments « clés » de l’histoire – Et là, on reprend carrément les dessins du Story-Board :

Enfin, les défis techniques.

C’est à dire tout ce qui risque de nous mettre en difficulté pendant le tournage: On liste tout, on teste tout et on réfléchit bien à l’avance comme ça, on reste pas bloqué dessus au moment du tournage. Je vous en met quelques-uns :

Test de lave avec de la pate Slim : Effet d’enfer garanti !
Tous nos personnages sont faits en plastiline, la couleur peau avec … du fond de teint !

Bon, cette fois, on a tout fait. On se fait un dossier de pré-prod avec in-design pour les détails, on passe devant un jury de profs –ça se passe bien, tout le monde est content et impatient– et on peut enfin s’attaquer à la prochaine étape :

ETAPE 2 :

LA PRODUCTION.

Oulah, c’est chaud.

Évidement, on a une Deadline.

On se fait un planning et on se divise les tâches.

On se fixe des deadlines pour la Plastiline, les Maquettes, les effets spéciaux, la Fresque, les dialogues, le Shooting, le montage.

Et on se lance.

Nous, on n’a pas choisi le plus facile : on se dit qu’on y arrivera, que ça va aller, mais plus le temps passe, et plus on s’aperçoit que ça va être très, très short.

On prend le temps de bien faire le shoot (l’équipe shoot s’est enfermée sous une cabanes de sacs poubelle pour cacher la lumière – Équivalent de la chambre noir en moins élégant) Et on se retrouve vite avec une quantité monstrueuse de retouches à faire avant la fin.

Et les retouches, c’est long.

Du coup, on reste tard le soir, on tue les pauses, on travaille chez soi, on se met en MODE:ZOMBIE.

ETAPE 3 :

LA POST-PRODUCTION

C’était sensé durer une semaine.

Du moins sur le planning.

On a fini tellement à la bourre, que la post-production- autrement dit, toutes les vérifications et retouches d’après-production – Ben elle s’est faite en deux jours, le week-end d’avant le jury, et en parallèle de la production.

Du grand n’importe-quoi.

Du coup, au Jury, c’était pas les petits sourires du début de la production.

Mais alors là, pas du tout.

Enfin, pour finir sur une touche joyeuse, on peut dire qu’on a quand même FINI, ce qui déjà n’était pas chose facile – Et je peux affirmer que ce projet aura été une très bonne expérience-et leçon– pour nous autres, pauvres étudiants en 3D.2 months, 2200 shoots, 3 minutes.  It was long, it was hard- especially the end- but we made it ! The story is an adaptation of JD Eugénie’s short story, which is inspired by his native island, Martinique.

 

 

STEP 1 :

THE PREPRODUCTION

We all started at the same point : A draft of a selected story, a group chosen by the teachers, an Compulsory animation technique.

The first thing we had to do was to re-write the story : It had to be brief et clear, to have its own rhythm, with disruptive elementstriggers, a climax and a  resolution.

The story had to be re-written in visual script : no sentiments or thoughts, always in present temps tense, with description,  and concision.

Then came the technical cut :

To cut the Story frame per frame, indicating in each one the scaling, the angle of recording and camera movements.

It is a really important part of the preproduction, which should be a reference for the rest of the project; We had to write 4 versions.

Once the technical cut  technique approved (in this case, considering the deadlines, we didn’t wait for the final approval), it is the Story-board that we have to draw.

What, You thought you just had to do a draw per frame and basta ?

Noooo, it would be far too easy, of course !

 

Before drawing the final version, there are the « thumbnails » :

For each frame,we have to draw 3 thumbnails of different points of view, so you don’t fall into regular and boring. And THEN, we draw the Story-board !

Our project have 52 frames, divided into 9 sequences.

Once we have an OFF Voice draft and some music ideas, we animate the Story-Board- to have an idea of the timing.

Well, all that’s left to us are the Set-design, Key-Shots and technical challenges !

– « Gnéé ? » will you tell me ? Yes, that also was my reaction.

 

The  « Set-design », are to « catch » the general ambiance, for exemple :

Fireplace

 

The « Key-Shots »,it’s almost the same thing, except that we take the Story Board draws and color them :

 

finally, the technical challenges.

It means everything that could be an obstacle during the Shooting : We list everything, we think about everything in advance, in case of. Here are some:

Test of lava with Slim paste : Awesome effect guaranteed!

 

 

Each of our characters is made of « plastiline », and the skin with… foundation cream !

 

Right, this time, we’ve done everything. We create a presentation file with the Adobe Software In-design for details, and present it in front of our teachers’ jury  –everything goes well, everyone is happy and impatient– and we can move to the next step :

 

STEP 2 :

THE PRODUCTION.

Ouch, it’s hard.

Of course, we have a Deadline.

We create a planning and we divide tasks.

We fix our own deadlines for Plastiline, Models , special effects , The Fresque, dialogues, Shooting, and montage.

And we throw ourselves to it.

We didn’t take the easiest way : we tell ourselves that we’ll make it, that everything will be alright, but as time passes we grow aware of the increasing lack of time.

We take our time to shoot (The shoot team had locked herself under a hut of empty trash bags to hide from the light ( vampire team !) – The equivalent of the dark room with more « darkness ») And then, we find ourselves buried under a giant quantity of retouching.

And retouching a movie is long.

So, we stay up late at night, we kill breaks, we work at home full-time, we were in MODE:ZOMBIE.

 

 

STEP 3 :

THE POST-PRODUCTION

It was meant to last one week.

At least on the planning.

We ended up so late, that the post-production- in other words, verifications and retouches – Was made besides the production’ finals the week-end before the Jury.

A big mess.

Consequently, at the Jury, It was not the same smiles as last time.

Really, not the same at all.

 

 

Well, to end up on a joyful note, we can say that we FINISHED, which was not that easy – And I can affirm that this project would’ve been a very good experience- and lesson-  for all of us, poor 3D students.

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